Me voici quelques jours à Bruxelles (Belgique) et je profite des belles couleurs automnales en me promenant dans les rues de la capitale européenne.
Le long d'un boulevard, j'admire la ténacité d'un alignement d'arbres qui malgré les difficultés de croissance en milieu urbain, résistent et agrémentent ce bord de voirie.
Sur le tronc de chaque arbre, j'aperçois une petite étiquette clouée et parfois, contorsionnée dans l'écorce.
Chaque arbre a son numéro: une série de 3 chiffres qui certainement sont répertoriés dans une base de données permettant une meilleure gestion de l'ensemble du patrimoine arboré.
Généralement, ce type de logiciel permet de positionner précisément chaque arbre dans le plan de la ville grâce à un "Système d'information géographique" (S.I.G.).
Habituellement dans ces bases de données, chaque arbre a sa fiche précisant sa nomenclature, son année de plantation, son suivi (taille, élagage, accidents,...), son état sanitaire, .... C'est en quelques sorte une fiche d'identité très précise qui permet un bon suivi de chaque individu.
Actuellement, cette méthode doit être dépassée car il me semble qu'il existe de nouveaux dispositifs (puce informatique) apposée de façon plus discrète .
Pour les collectivités locales, la connaissance précise de leur patrimoine arboré est un bon outil d'aide à la décision: par exemple, on arrête les traitements phytosanitaires dans un secteur de la ville et on observe, les conséquences - on planifie les travaux d'élagage et on en discute avec les riverains .... cet outil permet d'avoir une vision globale et sur le long terme.
Une ville comme Versailles (78) possède un patrimoine arboré ancien de plus de 10 000 arbres et environ 30 ha de boisement. Disposer d'un inventaire informatique de son patrimoine est aujourd'hui un outil indispensable pour les services municipaux des parcs et jardins qui à ce titre, recrutent des techniciens formés à ces nouvelles technologies.
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